Pour aller plus loin

Le jeu théâtral: Pour notre spectacle de fin d’année, les enfants ont mis en scène cette histoire qu’ils ont beaucoup aimée. Pour la pièce que nous avons jouée, voir Document 5_mini pièce l’EAU.

L’eau et ses usages: les élèves peuvent visiter leur établissement scolaire et noter tous les lieux et toutes les situations où l’eau est utilisée. Cet exercice a pour objectif de faire prendre conscience de l’importance de l’eau et les difficultés qui en résultent lorsqu’il y a pénurie.
Pour les plus grands: ils peuvent faire un mini projet sur les usages de l’eau à la maison. Ils notent toutes les situations où l’eau est utilisée chez eux. Le tout peut être monté sur une grande feuille cartonnée. Chaque situation peut être accompagnée d’un collage (photos de magazine ou autre photographie, dessins, objets réels collés – par exemple une petite brosse à dents ou la boîte du dentifrice sont collées pour représenter le brossage des dents). Les élèves présentent ensuite leur projet devant les autres. Pour ce projet, les élèves peuvent également noter les quantités d’eau utilisées (beaucoup, un peu, un verre, un seau, un litre). Ils donnent leur avis sur la nécessité de telle quantité pour tel usage, si on peut faire la même activité avec moins d’eau - ex : pour le brossage des dents - le robinet vs le verre d’eau.

  • L’eau ici et ailleurs/chez nous et chez les autres: dans cette séquence, les élèves découvriront que l’eau, ses états et ses usages changent selon l’endroit où on habite dans le monde.

     

    • D’où vient notre eau? Possibilité d’une visite réelle ou virtuelle dans un centre d’épuration ou de traitement qui fournit l’eau pour la ville.
    • L’eau dans le monde: Les élèves travaillent sur le thème de l’eau dans différents pays du monde. Ce travail peut être fait en groupe où individuellement selon le niveau des élèves. L’enseignant peut donc décider de travailler par exemple sur le continent africain, sur l’Asie (des endroits où l’eau est difficilement accessible, voire pas du tout, pour des millions de personnes), ou bien il peut travailler sur la surconsommation de l’eau dans les pays développés.
  • L’eau dans la littérature: la prise de conscience de l’importance de l’eau et des différences qui existent entre l’eau chez nous et l’eau chez les autres peut être un lieu d’expression littéraire. Souvent, les élèves ont des réactions très fortes lorsqu’ils découvrent que des millions de personnes n’ont pas d’accès à l’eau. Certains élèves gardent également un sentiment de culpabilité d’être en quelque sort des privilégiés. Ils peuvent exprimer leur ressenti en écrivant:
    • Le livre bilingue: ce projet s’adapte à tous les niveaux. Individuellement ou en groupe, les élèves peuvent créer et illustrer une histoire sur le thème de l’eau. L’enseignant peut décider avec les élèves s’ils doivent traiter un sous-thème précis (par exemple : l’accès à l’eau dans les pays du monde, ou les usages de l’eau) ou s’ils sont libres d’écrire comme ils le sentent.
      Pour les plus petits de maternelle qui ne peuvent pas encore écrire, le livre peut être simplement illustré sans texte, ou bien l’histoire peut être créée en groupe avec l’enseignant qui écrit et les élèves qui illustrent. La dernière option est préférable selon nous, car l’histoire prend de l’importance et devient « réelle » pour les enfants quand les mots qu’ils ont énoncés sont écrits. Nous l’avons fait avec les enfants des petites et moyennes sections de maternelle (3-4 ans) avec des résultats très concluants. La satisfaction des enfants d’avoir créé un livre qu’ils pouvaient relire et raconter eux-mêmes était manifeste. Pour les classes supérieures, les élèves écrivent leur histoire avec l’aide de l’enseignant. C’est à l’enseignant de voir jusqu’où ses élèves peuvent aller.
    • La poésie: cette activité peut être un lieu de véritable plaisir trouver des rimes en langue étrangère et en langue maternelle et les mélanger s’avère une activité forte plaisante pour la plupart des élèves. Voici un exemple que nous avons imaginé:
      Ô! I see a C
      A sea?
      No, no! A C!
      Et si…
      C’était une scie?
      Oh no! A C
      Oh……peut-être Assis?
      Si, si! A C Assis on the sea!
      En poésie, les possibilités sont infinies. Les premières tentatives sont parfois hésitantes parce que les élèves plus âgés ont souvent l’idée que la poésie est difficile. L’enseignant peut commencer par un poème collectif avec la contribution de toute la classe.
      En travail individuel, exprimer ses sentiments en langue étrangère peut être difficile. Un travail préalable sur des événements de la vie des élèves (vie personnelle et/ou scolaire) et leurs ressentis vis-à-vis de ces situations permet de constituer une base lexicale qui sera utile à la composition d’un poème par la suite.

Pour aller plus loin

Le jeu théâtral: Pour notre spectacle de fin d’année, les enfants ont mis en scène cette histoire qu’ils ont beaucoup aimée. Pour la pièce que nous avons jouée, voir Document 5_mini pièce l’EAU.

L’eau et ses usages: les élèves peuvent visiter leur établissement scolaire et noter tous les lieux et toutes les situations où l’eau est utilisée. Cet exercice a pour objectif de faire prendre conscience de l’importance de l’eau et les difficultés qui en résultent lorsqu’il y a pénurie.
Pour les plus grands: ils peuvent faire un mini projet sur les usages de l’eau à la maison. Ils notent toutes les situations où l’eau est utilisée chez eux. Le tout peut être monté sur une grande feuille cartonnée. Chaque situation peut être accompagnée d’un collage (photos de magazine ou autre photographie, dessins, objets réels collés – par exemple une petite brosse à dents ou la boîte du dentifrice sont collées pour représenter le brossage des dents). Les élèves présentent ensuite leur projet devant les autres. Pour ce projet, les élèves peuvent également noter les quantités d’eau utilisées (beaucoup, un peu, un verre, un seau, un litre). Ils donnent leur avis sur la nécessité de telle quantité pour tel usage, si on peut faire la même activité avec moins d’eau - ex : pour le brossage des dents - le robinet vs le verre d’eau.

  • L’eau ici et ailleurs/chez nous et chez les autres: dans cette séquence, les élèves découvriront que l’eau, ses états et ses usages changent selon l’endroit où on habite dans le monde.

     

    • D’où vient notre eau? Possibilité d’une visite réelle ou virtuelle dans un centre d’épuration ou de traitement qui fournit l’eau pour la ville.
    • L’eau dans le monde: Les élèves travaillent sur le thème de l’eau dans différents pays du monde. Ce travail peut être fait en groupe où individuellement selon le niveau des élèves. L’enseignant peut donc décider de travailler par exemple sur le continent africain, sur l’Asie (des endroits où l’eau est difficilement accessible, voire pas du tout, pour des millions de personnes), ou bien il peut travailler sur la surconsommation de l’eau dans les pays développés.
  • L’eau dans la littérature: la prise de conscience de l’importance de l’eau et des différences qui existent entre l’eau chez nous et l’eau chez les autres peut être un lieu d’expression littéraire. Souvent, les élèves ont des réactions très fortes lorsqu’ils découvrent que des millions de personnes n’ont pas d’accès à l’eau. Certains élèves gardent également un sentiment de culpabilité d’être en quelque sort des privilégiés. Ils peuvent exprimer leur ressenti en écrivant:
    • Le livre bilingue: ce projet s’adapte à tous les niveaux. Individuellement ou en groupe, les élèves peuvent créer et illustrer une histoire sur le thème de l’eau. L’enseignant peut décider avec les élèves s’ils doivent traiter un sous-thème précis (par exemple : l’accès à l’eau dans les pays du monde, ou les usages de l’eau) ou s’ils sont libres d’écrire comme ils le sentent.
      Pour les plus petits de maternelle qui ne peuvent pas encore écrire, le livre peut être simplement illustré sans texte, ou bien l’histoire peut être créée en groupe avec l’enseignant qui écrit et les élèves qui illustrent. La dernière option est préférable selon nous, car l’histoire prend de l’importance et devient « réelle » pour les enfants quand les mots qu’ils ont énoncés sont écrits. Nous l’avons fait avec les enfants des petites et moyennes sections de maternelle (3-4 ans) avec des résultats très concluants. La satisfaction des enfants d’avoir créé un livre qu’ils pouvaient relire et raconter eux-mêmes était manifeste. Pour les classes supérieures, les élèves écrivent leur histoire avec l’aide de l’enseignant. C’est à l’enseignant de voir jusqu’où ses élèves peuvent aller.
    • La poésie: cette activité peut être un lieu de véritable plaisir trouver des rimes en langue étrangère et en langue maternelle et les mélanger s’avère une activité forte plaisante pour la plupart des élèves. Voici un exemple que nous avons imaginé:
      Ô! I see a C
      A sea?
      No, no! A C!
      Et si…
      C’était une scie?
      Oh no! A C
      Oh……peut-être Assis?
      Si, si! A C Assis on the sea!
      En poésie, les possibilités sont infinies. Les premières tentatives sont parfois hésitantes parce que les élèves plus âgés ont souvent l’idée que la poésie est difficile. L’enseignant peut commencer par un poème collectif avec la contribution de toute la classe.
      En travail individuel, exprimer ses sentiments en langue étrangère peut être difficile. Un travail préalable sur des événements de la vie des élèves (vie personnelle et/ou scolaire) et leurs ressentis vis-à-vis de ces situations permet de constituer une base lexicale qui sera utile à la composition d’un poème par la suite.
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