Pour aller plus loin : l’animal dans l’histoire culturelle française – des activités interculturelles et transdisciplinaires (cf. document 8)

Parmi les activités qui suivent (cf. Porcher 1987 : 26-29), l’enseignant peut choisir celles qui s’adaptent le mieux au niveau, aux besoins et aux intérêts de ses apprenants. Beaucoup d’entre elles sont appropriées pour être utilisées dans des projets transdisciplinaires. Il est recommandé de faire travailler les élèves à deux ou en groupes pour promouvoir les compétences sociales.

  1. Les élèves entrent en contact (par e-mail) avec une classe dans le pays de la langue cible pour échanger des informations sur la faune de leurs régions. Ce faisant, ils pourraient parler entre autres des animaux rares ou menacés. Ils peuvent s’informer s’il y a des animaux qui figurent sur la liste rouge et se demander par quelles raisons. Les enfants peuvent réfléchir ensemble sur les mesures qui devraient être prises pour sauvegarder l’habitat de ces animaux. (document 6)
  2. Travailler sur une histoire française dont les héros sont des animaux.
  3. Regarder une peinture avec des animaux, la décrire. Faire faire aux élèves un tableau /un dessin avec des animaux en utilisant la même technique ou une technique différente. Comme en France, les bandes dessinées jouent actuellement un grand rôle les élèves pourraient créer des dessins d’animaux dans le style d’une BD connue.
  4. Ecouter une pièce de musique qui parle d’animaux. Attirer l’attention des élèves sur la façon dont le compositeur a transformé en musique les caractéristiques de l’animal, quels instruments il utilise etc. Essayer de représenter un animal à l’aide de sons et de bruits.
  5. Lire ou écouter l’histoire d’un animal fabuleux (comme le centaure, la licorne, etc.). S’informer sur les animaux fabuleux qui existent dans la mythologie de son propre pays et du pays de la langue cible, les comparer. Découvrir quelle était leur signification. Créer d’autres animaux fabuleux.
  6. La licorne captive, tapisserie des Flandres, 16e siècle, photo : B. Giribone-Fritz


  7. S’informer sur les animaux héraldiques dans son propre pays/région/ville et dans le pays de la langue cible. Se renseigner sur leur signification. Créer ses propres armoiries ou son propre blason en y mettant un animal-emblème (matériel 10). Dans ce matériel les élèves peuvent observer deux blasons. Celui de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur montre un dauphin, le blason du Dauphiné historique, et un aigle, blason de la ville de Nice. L’autre blason est celui de la ville du Havre. On peut y voir en haut, à droite, un lion qui rappelle le séjour du roi belge dans cette ville pendant la première guerre mondiale et en bas une salamandre. La ville a été fondée par François Ier dont la salamandre était le blason.
  8. Observer des publicités qui utilisent des animaux comme symboles. Rédiger une publicité (texte et dessin) en se servant des signes caractéristiques, du comportement typique d’un des animaux traités dans le module.
  9. Découvrir les expressions ou locutions figées et les proverbes qui contiennent les noms d’animaux dans la langue cible, les comparer avec la langue maternelle et d’autres langues. Faire des dessins expliquant le sens d’une expression. Par exemple: avoir une faim de loup, avoir un chat dans la gorge, avoir des yeux de lynx etc. (cf. document 9 – liste multilingue d’expression figées et de proverbes, exercices matériel 11, matériel 12 et matériel 13)
  10. Découvrir le poids et la taille des animaux. Les enfants de cet âge sont fascinés par la grandeur et le poids énorme de quelques animaux, en même temps ils aiment ce qui est petit. On peut inclure dans les séquences des exercices qui font découvrir aux élèves le vrai poids, la vraie taille des animaux (cf. document 10, matériel 14).

Evaluation et portfolio

Les enseignants peuvent utiliser les grilles d’évaluation pour évaluer les compétences acquises par les élèves en travaillant sur le module (cf. document 11). Un élément important d’un enseignement centré sur l’apprenant est l’auto-évaluation. Des fiches-portfolio se trouvent dans le matériel pour les élèves (cf. matériel 15).

Pour aller plus loin : l’animal dans l’histoire culturelle française – des activités interculturelles et transdisciplinaires (cf. document 8)

Parmi les activités qui suivent (cf. Porcher 1987 : 26-29), l’enseignant peut choisir celles qui s’adaptent le mieux au niveau, aux besoins et aux intérêts de ses apprenants. Beaucoup d’entre elles sont appropriées pour être utilisées dans des projets transdisciplinaires. Il est recommandé de faire travailler les élèves à deux ou en groupes pour promouvoir les compétences sociales.

  1. Les élèves entrent en contact (par e-mail) avec une classe dans le pays de la langue cible pour échanger des informations sur la faune de leurs régions. Ce faisant, ils pourraient parler entre autres des animaux rares ou menacés. Ils peuvent s’informer s’il y a des animaux qui figurent sur la liste rouge et se demander par quelles raisons. Les enfants peuvent réfléchir ensemble sur les mesures qui devraient être prises pour sauvegarder l’habitat de ces animaux. (document 6)
  2. Travailler sur une histoire française dont les héros sont des animaux.
  3. Regarder une peinture avec des animaux, la décrire. Faire faire aux élèves un tableau /un dessin avec des animaux en utilisant la même technique ou une technique différente. Comme en France, les bandes dessinées jouent actuellement un grand rôle les élèves pourraient créer des dessins d’animaux dans le style d’une BD connue.
  4. Ecouter une pièce de musique qui parle d’animaux. Attirer l’attention des élèves sur la façon dont le compositeur a transformé en musique les caractéristiques de l’animal, quels instruments il utilise etc. Essayer de représenter un animal à l’aide de sons et de bruits.
  5. Lire ou écouter l’histoire d’un animal fabuleux (comme le centaure, la licorne, etc.). S’informer sur les animaux fabuleux qui existent dans la mythologie de son propre pays et du pays de la langue cible, les comparer. Découvrir quelle était leur signification. Créer d’autres animaux fabuleux.
  6. La licorne captive, tapisserie des Flandres, 16e siècle, photo : B. Giribone-Fritz


  7. S’informer sur les animaux héraldiques dans son propre pays/région/ville et dans le pays de la langue cible. Se renseigner sur leur signification. Créer ses propres armoiries ou son propre blason en y mettant un animal-emblème (matériel 10). Dans ce matériel les élèves peuvent observer deux blasons. Celui de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur montre un dauphin, le blason du Dauphiné historique, et un aigle, blason de la ville de Nice. L’autre blason est celui de la ville du Havre. On peut y voir en haut, à droite, un lion qui rappelle le séjour du roi belge dans cette ville pendant la première guerre mondiale et en bas une salamandre. La ville a été fondée par François Ier dont la salamandre était le blason.
  8. Observer des publicités qui utilisent des animaux comme symboles. Rédiger une publicité (texte et dessin) en se servant des signes caractéristiques, du comportement typique d’un des animaux traités dans le module.
  9. Découvrir les expressions ou locutions figées et les proverbes qui contiennent les noms d’animaux dans la langue cible, les comparer avec la langue maternelle et d’autres langues. Faire des dessins expliquant le sens d’une expression. Par exemple: avoir une faim de loup, avoir un chat dans la gorge, avoir des yeux de lynx etc. (cf. document 9 – liste multilingue d’expression figées et de proverbes, exercices matériel 11, matériel 12 et matériel 13)
  10. Découvrir le poids et la taille des animaux. Les enfants de cet âge sont fascinés par la grandeur et le poids énorme de quelques animaux, en même temps ils aiment ce qui est petit. On peut inclure dans les séquences des exercices qui font découvrir aux élèves le vrai poids, la vraie taille des animaux (cf. document 10, matériel 14).

Evaluation et portfolio

Les enseignants peuvent utiliser les grilles d’évaluation pour évaluer les compétences acquises par les élèves en travaillant sur le module (cf. document 11). Un élément important d’un enseignement centré sur l’apprenant est l’auto-évaluation. Des fiches-portfolio se trouvent dans le matériel pour les élèves (cf. matériel 15).

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